Ecole doctorale SEVAB (Sciences écologiques, vétérinaires, agronomiques et bioingénieries) Toulouse
  
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WELCOME TO THE DOCTORAL SCHOOL S.E.V.A.B

The Doctoral School SEVAB brings to the foreground 6 thematic axes:

Ecology, biodiversity and evolution

Plant development

Agriculture, ecosystems and the environment

Enzyme and bacterial engineering

Interactions plantes - microorganismes

Pathology, toxicology, genetics and nutrition

Other

These themes of research, the domain of Eco-Agro-Bio-Sciences, correspond to the increasing questionings of the society (interrelations between the state of the environment, the quality and the safety of products)
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News on 04/07/2016

Autres sujets CONCOURS SEVAB 2016

Unité d’accueil du doctorant : Centre de Recherches sur la Cognition Animale (CNRS UMR 5169)

Equipe (EAD) d’accueil: Variabilité Interindividuelle et Plasticité Émergente

Directeur de thèse : Raphaël JEANSON

Titre du Projet de thèse : Ontogénèse et socialité chez les araignées

Résumé du sujet de thèse : Parmi les transitions évolutives majeures, le passage entre un mode de vie solitaire et la socialité est apparu indépendamment dans de nombreux taxons. Les araignées offrent une gamme étendue d’organisations sociales, différant par la complexité des interactions entre congénères ainsi que par leur durée. Parmi les 45 000 espèces d'araignées, une trentaine a développé une vie sociale élaborée caractérisée par la construction d'une toile commune, l'existence de chasse collective et la présence de soins coopératifs aux juvéniles. Néanmoins, toutes les espèces présentent une phase grégaire pendant le stade juvénile précédant le développement d'interactions agonistiques et l'initiation de la dispersion. Chez les araignées, les lipides cuticulaires jouent un rôle déterminant dans la communication et la régulation des comportements sociaux. Des travaux antérieurs ont révélé l'existence de variations dans la signature chimique des individus au cours de l'ontogénèse et accompagnant la dispersion. En outre, nos résultats suggèrent l'existence d'un ensemble de composés cuticulaires prévenant l'expression de comportements agonistiques chez les araignées avant la phase de dispersion, indépendamment de leur état nutritionnel. Le premier objectif de cette thèse sera d'approfondir notre compréhension des mécanismes inhibant le cannibalisme chez les juvéniles de l'espèce solitaire Agelena labyrinthica. Une hypothèse fréquemment avancée pour expliquer les transitions vers la vie sociale permanente chez les araignées repose sur l'existence de processus hétérochroniques conduisant au maintien de caractéristiques juvéniles tout au long de la vie. Ainsi, les araignées sociales conserveraient à l'âge adulte les traits phénotypiques des juvéniles. Le second objectif de cette thèse sera de tester, chez l'araignée sociale Agelena consociata, l'hypothèse d'un maintien chez les adultes des composés cuticulaires inhibant l'expression du cannibalisme chez les juvéniles. Le développement d'une approche comparative entre des espèces phylogénétiquement proches différant dans la durée de phase sociale devrait permettre d'accroître notre compréhension des mécanismes ayant présidé au développement de formes de vie sociale pérenne chez les araignées.

Contact : Raphaël JEANSON raphael.jeanson@univ-tlse3.fr

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Unité d'accueil du doctorant : LIPM, UMR CNRS/INRA 2954/441

Equipe (EAD) d’accueil : Dynamique de la réponse immunitaire et adaptation au changement climatique

Directeur de thèse : Richard BERTHOME

Co-directeur de thèse : Fabrice ROUX

Titre du Projet de thèse :
Identification et caractérisation des bases génétiques de mécanismes de résistance vis-à-vis d’un bioagresseur dans un contexte de réchauffement climatique


Résumé de la thèse :
Les scénarios liés au réchauffement climatique, maintenant largement admis, prédisent une augmentation des épidémies auxquelles les plantes cultivées devront faire face. Cependant, des données récentes montrent que les principaux mécanismes de résistance aux bioagresseurs sont inhibés par des hausses durables de température (3 à 5°C). Dans ce contexte, d’importantes chutes de rendements sont attendues. Cependant, de manière surprenante, aucun mécanisme de résistance persistant face à des hausses durables de température n’est connu à ce jour. L’identification de tels mécanismes revêt donc un intérêt crucial pour la sécurité alimentaire mondiale à moyen et long terme. Ce projet a pour objectifs d’identifier et de caractériser les bases génétiques sous-jacentes aux interactions plante-bioagresseurs-environnement. Grâce à une approche de GWA mapping, des loci impliqués dans des réponses de résistance d’Arabidopsis thaliana à la bactérie pathogène Ralstonia solanacearum en condition de hausse durable de température ont été finement cartographiés. Pour compléter cette analyse, une approche de Bulk Segregant Analysis a été initiée à partir d’une accession d’Arabidopsis totalement résistante dans ces mêmes conditions. A l’interface entre génomique écologique, génétique moléculaire et phytopathologie, ce projet innovant devrait permettre d’élucider des mécanismes de résistance efficients dans un contexte de réchauffement climatique.

Contact : richard.berthome@toulouse.inra.fr

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Unité d’accueil du doctorant : GenPhySE - UMR 1388 INRA-INPT

Equipe (EAD) d’accueil: MG2 - Modélisation Génétique et Génomique

Directeur de thèse : Zulma G. VITEZICA

Titre du Projet de thèse : Modélisation de la dominance et l'épistasie dans la sélection génomique, avec une application dans le blé et les porcs

Résumé du sujet de thèse :

La dominance (interactions intra-gène) est largement utilisée pour exploiter l’hétérosis et la complémentarité dans les schémas de sélection. L'existence d'épistasie (interactions entre-gènes) est bien connue aussi, mais peu profitée dans les schémas de sélection. La dominance et l’épistasie compliquent le panorama de l'évaluation génétique, et elles ont été rarement prises en compte.

Aujourd’hui, en plus de la partie dite « additive » de la valeur génétique des individus, autres effets, comme les interactions (dominance et épistasie) peuvent être inclus dans les modèles d’évaluation à l’aide de la génomique pour améliorer le progrès génétique, soit pour créer des combinaisons de génotypes favorables, soit pour une évaluation génétique plus correcte. Néanmoins, le manque d’outils théoriques pour bien s’en servir de la sélection génomique lors de la considération des effets de dominance et épistasie constitue un verrou important pour son utilisation massive dans des populations végétales et animales.


L'objectif de cette thèse est de développer des modèles génomiques pour la prise en compte des effets de dominance et épistasie. Les matrices génomiques de covariances de dominance et épistasie seront construites et de nouveaux modèles génomiques seront développés en tenant compte de ces interactions. Ensuite, les applications potentielles de la méthode au sein de la sélection génomique seront évaluées sur des données réelles (blé et porc). Cette thèse aborde des questions de recherche soulevées dans le domaine végétal et animal et apportera des méthodes pertinentes et pluridisciplinaires pour permettre la généralisation de la sélection génomique aux différentes espèces.

Contact : zulma.vitezica@ensat.fr

Practical information

on 07/13/2016

on 07/13/2016

on 07/13/2016